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Blondes

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Dans l’histoire, et encore aujourd’hui, les blondes ont toujours été opposées aux brunes. Intimement liée à notre histoire, l’origine exacte de cette opposition blonde / brune est mal connue mais on connaît les périodes qui ont joué un rôle décisif dans son développement. C’est chez les Dieux de l’Olympe que l’on trouve les premiers signes d’un attachement particulier à la blondeur, couleur du soleil : la première blonde de l’histoire était Vénus dans la mythologie romaine (ou Aphrodite dans la mythologie grecque), la déesse de l’amour, de la fertilité, de la séduction et de la beauté dont la blondeur fut l’objet de tant de convoitises qu’elle fut sculptée pour l’éternité. Les femmes grecques et romaines essayaient alors de lui ressembler en utilisant des teintures préparées notamment à partir de fiente de pigeon (qui contient de l’ammoniaque, celui-ci étant connu pour son fort pouvoir décolorant). Les mères de familles de l’époque, vertueuses et respectables, ne se prêtaient évidemment pas à cet exercice qui fut essentiellement l’apanage des femmes de petite vertu qu’étaient les hétaïres, ces courtisanes éduquées et parfois très riches qui offraient à la fois des services sexuels et de la compagnie : les hétaïres ne sont donc certainement pas étrangères à la réputation sulfureuse que l’on prête, aujourd’hui encore, aux blondes.
C’est donc tout naturellement qu’au Moyen Âge, période durant laquelle on vénérait l’or, la femme blonde s’est imposée comme l’idéal de la Beauté : la perfection allait en effet de pair avec la pureté de la lumière qui était alors associée à Dieu et symbolisait à la fois le Beau et le Bien. C’est à cette époque que l’on peut situer l’émergence des stéréotypes associés à la blonde : le Christianisme associe la blondeur à Ève, remplaçante de Vénus, tentatrice et pècheresse ainsi qu’à Marie-Madeleine, incarnation du vice. Jusqu’au XIVème siècle cette blondeur sera ainsi le signe distinctif permettant de reconnaître une tentatrice parmi les femmes en opposition à la couleur brune des cheveux de la Vierge Marie. A la fin du XIVème siècle, au cours d’un pèlerinage en Terre Sainte, Brigitte de Suède a une vision de la Nativité au cours de laquelle la Vierge Marie lui apparaît très belle, vêtue d’un long manteau blanc : lorsque la Vierge détacha le voile couvrant sa tête de longs cheveux blonds ressemblant à des fils d’or tombèrent sur ses épaules. A la suite de cette vision toute l’iconographie de la Vierge Marie fut transformée, celle-ci étant désormais représentée avec de longs cheveux blonds.

La Renaissance fut moins hésitante que le Moyen À : la blondeur y était adulée, Vénus fut à nouveau vénérée. Il y avait très peu de femmes naturellement blondes à Venise et la ville devint un haut lieu de la teinture au point que les femmes Vénitiennes furent comparées aux blondes de la Rome Antique. Le fameux « blond vénitien » fut alors associé à l’idéal de la beauté féminine et les courtisanes de Venise imposèrent un nouveau canon de beauté y associant rondeur, teint pâle et sensualité : elles furent unanimement reconnues comme étant les plus belles femmes. Lucrèce Borgia, protectrice des arts et duchesse de Ferrare, se fit connaître pour sa remarquable teinture qui atteignait la perfection.